Menaces de licenciement au Centre Éducatif Fermé de Tonnoy (54)

Publié lundi 30 janvier 2012 sur le site FSL - Nancy : http://www.fsl-nancy.fr/http://www.fsl-nancy.fr/spip.php?page=evenement&id_article=2759
Date de l'événement:
jeudi 2 février 2012  -  14h00
 

Les DP SUD et membres du CHSCT (imposé par l’inspection du travail) en lutte contre les méthodes de direction qui ont mis en danger les mineurs et personnels, sont tous menacés de licenciements. 4 personnes qui s’ajoutent à celles qui sont parties via des démissions et des ruptures conventionnelles, 4 à 5 personnes.

Le 2 février 2012 le syndicat SUD appelle à la grève et à un rassemblement devant le CEF à Tonnoy pour demander la levée des menaces.

Il faudrait que le plus grand nombre se mobilise, interne à REALISE et extérieurs pour espérer gagner.

Le choix du 2/02 n’est pas le fruit du hasard mais correspond au début de l’enquête ministérielle déclenchée par la PJJ après qu’elle ait été interpellé par nos camarades.

VENEZ NOMBREUSES ET NOMBREUX DEVANT LE CEF, LE 2 FEVRIER À 14H

christian



Commentaires

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dimanche 15 avril 2012 à 10h11, par  lilanlo

Je soutiens vos démarches !

Je n’ai jamais vu un centre fonctionner comme ça :

Mise en porte à faux devant les jeunes, presqu’à longueur de temps.(réunion mineurs, retour d’incident, retour d’activité)
Remontrance devant les jeunes.
Peur d’écrire dans le cahier de transmission : un jours un chef de service l’a posé dans la salle à manger et est parti pour décrocher au telephone en laissant ce cahier aux yeux des jeunes.
Des informations personnelles sur les employés divulguées aux jeunes par collègue bien vu de la direction, afin de mettre à mal nos conditions de travail ?
Jouer le rôle de " je suis votre pote, je vous comprend " … professionnel ?

Astreinte absente quand on l’appelle (ça met arrivé deux fois pour des urgences bien entendu)
Propos déplacée par un membre de la direction devant les jeunes à l’égard de collègue féminine"moi à ta place j’irai bien au fond du jardin avec ton éducatrice" et remise en cause de leur posture éducative par la suite.
Entretiens dans le bureau de la direction imminent avec la directrice et les chefs de service et toi tu n’as pas eu le temps de prévoir…
Demande de la direction de dénoncer les mauvais collègues.
Une équipe qui se tire dans les pattes à cause de la peur. Qui fait mal son travail ?
Une direction en mode "j’habite sur place, et j’ai le droit de chanter pirouette cacahuète, en sortant de chez le chef de service, dans la cours à l’heure du couché". Les jeunes deviennent "fous" et l’équipe de l’hébergement galère un peu plus.
Une direction qui ouvre le champagne après 23h dans la salle de réunion avec deux éducatrices pour une d’elles qui vient d’être diplômé. Une des deux est censé être au travail et faire la nuit. Cela montre bien le poids de cette ambiance." Il y a nos copains éduc’ ou du moins ceux qui arrivent qu’ils faut qu’on apprivoise et il y a les autres qui l’ouvre un peu trop et qu’on ne veut surtout pas écouter ". L’ambiance de ce centre est pesante.

Pas de cohésion, pas de communication.
Une frontière entre l’équipe de jours et l’équipe de l’hébergement. à l’hébergement nous sommes considéré comme maton ou encore animateur socio-culturel. pas de place pour un éduc’ à l’hébergement . Les formations pro, Les stages, le scolaire, le comportement….on ne sait pas. et aucune prise de décision , de transmission, de conseil n’est discuté avec l’enseignante, l’éducatrice de jour ou encore la psychologue et nous.

Beaucoup de chose me paraissent injuste et non -professionnel. Alors quand je lis dans le journal "règlement de compte personnel" de la part de la directrice général de l’association,il faut dire ça à la direction qui reste dans le copinage, qui se créé des amis et des ennemis et non une équipe pluri-disciplinaire cohérente. Je dis non ! ce n’est pas un règlement de compte personnel et je trouve cela même injurieux de penser ça, de détourner le problème(problème grave et dangereux) quand les employés aiment leur métier, quils on la boule au ventre d’aller travailler et qu’ils ne peuvent pas mettre en pratique des méthodes éducatives, des activités ou encore ce que l’on nous apprend en formation. J’aurais voulu travailler, tout simplement dans de bonne condition, en me sentant soutenu et écouté ! Des amis j’en ai, ce n’est pas mon objectif quand je part travailler. ça il faut le dire à la direction qui n’est pas objective pour un sou.

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